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Théâtre en Afrique


S.Fiévet entretient une relation continue avec le théâtre africain. Il participe à la création de la Troupe nationale centrafricaine de théâtre, à Bangui, en République centrafricaine, avec laquelle il met en scène La tortue qui chante, de Sénouvo Agbota Zinsou, auteur togolais, et Volpone, de Stefan Zweig et Jules Romains, La Baby sitter de René de Obaldia, Les méfaits du tabac d'Anton Tchekhov. Créés dans des conditions matérielles difficiles, ces spectacles témoignent également de la précarité des artistes africains dans l'exercice de leur métier, tant pour les conditions financières que techniques et politiques de leur pratique théâtrale.


Il collabore avec le Concours théâtral interafricain de Radio France Internationale, pour lequel il met en scène L'ami de celui qui vient directement après le directeur de Zinsou, et Le rôle du tyran, de Cheik S. Sow, au festival des francophonies d'Evry. Pour RFI, il crée une base de données numériques sur les oeuvres théâtrales d'Afrique francophone.


En 1993, il met en scène MEDEA d'après Sénèque et Corneille, au Palais des rois de Porto Novo (Bénin), dans une distribution comprenant des artistes béninois, camerounais, antillais, français, finlandais. Le spectacle produit notamment par Afrique en création, tourne en Afrique de l'Ouest (Bénin, Niger, Côte d'Ivoire, Mali, Sénégal) et en France (plus d'info sur Medea).


En 1994, il crée le texte de l'auteur malgache Michèle Rakotoson, Un jour ma mémoire, à Epernay, et rencontre à cette occasion le guitariste Tao Ravao, avec lequel une longue collaboration s'instaure (plus d'info sur Un jour ma mémoire).


En 1996, à l'invitation du metteur en scène et acteur Sidiki Bakaba, il joue l'Empereur Jones, d'Eugène O'Neill à Abidjan, et tourne le spectacle pour la télévision ivoirienne.

La TNCT

La tortue qui chante

Volpone

L'empereur Jones

Pour découvrir des images, promenez la souris sur la page...

Volpone

Jules Romain - Stéfan Zweig

Troupe nationale centrafricaine

création au CCF de Bangui - 1987.

La tortue qui chante

Sénouvo Agbota Zinsou

Mise en scène Stéphane Fiévet

Troupe nationale centrafricaine

création au CCF de Bangui - 1987.

  

LA TORTUE QUI CHANTE 

Sénouvo Agbota Zinsou


Ce premier spectacle de la Troupe Nationale Centrafricaine de Théâtre a vu sa Première le Samedi 13 décembre 1986, au Théâtre de verdure du Centre Culturel Français de Bangui. Cette représentation était placée sous la Haute Présidence de Madame Mireille Kolingba, épouse du Chef de l'Etat et du Gouvernement centrafricains, et s'est déroulée en présence d'une grande partie du Gouvernement çentrafricain et des Chefs de Missions diplomatiques en République Centrafricaine.


Cette pièce de l'écrivain togolais Sénouvo Agbota ZINSOU se présente comme une farce-fable dont le personnage central est un "gourou du village", sorte de conscience collective. A cheval entre le public et. les protagonistes,il mène le jeu, avec la complicité d'une étrange tortue qui chante, qui pourrait bien être le symbole du destin comme une pythonisse grecque.


La Tortue qui chante fut reprise pour une série de représentations en avril 1987, et pour une représentation lors du Congrès International de l'Institut Culturel Africain qui se tenait en mai 1987 à Bangui.


LA DISTRIBUTION


LE FOU : VINCENT MAMBACHACKA

AGBO KPANZO : RASSIDI ZACHARIA

PODOGAN : JEAN-BRUCE GANDRO

NYOMADU : CELINE YANGBA

LA TORTUE : CHRISTIAN OUAMBETTI

LE ROI : CLOTAIRE MBAO BEN SEBA

LES TEMOINS : BARTHELEMY GONDAMOKO AUGUSTIN DIBERT

JEAN-CLAUDE MATONGO CHRISTIAN PANGUERE


Avec la participation de la troupe théâtrale LES GRIOTS (rôles des témoins), et celle du Ballet SIRILINGA


Mise en scène , décors : STEPHANE FIEVET

Costumes : SOPHIE SECULA

Régie : PHILIPPE CADDEO ET MARCEL LAWY


La chanson du spectacle est composée et interprétée par AMOS KANGALA.

Amos Kangala est né le 3 juin 1957 à Berbérati, en République Centrafricaine. A la fois musicien d'orchestre et auteur-compositeur-interprète, il compose en Yakoma, sa langue ethnique, ou en français. Sa musique et ses textes sont profondément marqués par la musique traditionnelle centrafricaine. Amos Kangala a été plusieurs fois lauréats de concours internationaux.

  

L'Empereur Jones - Eugène O'Neill

Mise en scène Sidiki Sijiri Bakaba

avec Sidiki S. Bakaba et Stéphane Fiévet.

création au CCF d'Abidjan - 1996.

avec le soutien d'Afrique en création.

Brutus Jones, ancien esclave noir devenu portier des cars Pullman aux Etats-Unis dans les années 1920, est envoyé aux galères pour avoir commis un meurtre. Réussissant à s'enfuir, il se réfugie dans une île peuplée d'esclaves noirs qui ne connaissent du blanc que les hommes de traite ou pratiquant le commerce de la pacotille comme Henry Smithers, que Brutus Jones supplante après être devenu le maître de l'île et s'être auto-proclamé empereur en l'espace de deux ans de rapine. Il soumet les autochtones à son pouvoir tyrannique dans le seul but de les dépouiller de leurs richesses.


Mais la fin des beaux jours du "Maître après Dieu" arrive ; Brutus Jones est surpris par la soudaineté de la révolte des anciens esclaves dont on entend la colère gronder au rythme des tams-tams. L'empereur Jones, contraint à traverser la forêt qu'il croyait avoir domptée, est anéanti par les esprits et les dieux de l'Afrique qui le hantent. Rattrapé par son passé qu'il voulait effacer par les fastes impériaux, sa mémoire harcelée accouche d'un ballet infernal qui finit par le briser et le livrer aux assaillants qui le traquent...


Le retour de Sidiki S. Bakaba sur la scène abidjanaise, après Zoostory et Maître Harold en 1992, constitue l'événement de ce début de saison. La création de L'empereur Jones, écrit par le plus grand dramaturge américain, Prix Nobel de littérature en 1936, confirme l'attrait qu'exerce le théâtre anglo-saxon sur un artiste qui mène de front, avec bonheur, une carrière de comédien et de metteur en scène, dans les mondes du théâtre, du cinéma et de la télévision.


Écrit en 1920, L'empereur Jones fut créé au "Playwrights Theatre" le 3 novembre de la même année. Gaston Baty mit en scène L'empereur Jones en France, à l'Odéon, dès 1923. Sylvain Dhomme devait reprendre la pièce en 1949. Dans les deux représentations, le rôle de l'empereur Jones était tenu par Habib Benglia.


Sidiki S. Bakaba : Eugene O'Neill en visionnaire, nous interpelle avec L'empereur Jones, esclave noir libéré, criminel devenantà son tour maître et bourreau, pour avoir trop bien étudié la cruauté et l'avidité de ses maîtres. Ce n'est pas d'avoir été victime qui vous fait pardonner de devenir bourreau. Une pièce cruelle et absurde, où tout ce qui devait être dit du couple tyran - peuple dominé est écrit en lettres de feu, de sang et de larmes.


Distinctions de Sidiki Sijiri Bakaba : 1979 : Prix d'interprétation pour le film Bako, l'autre rive, Festival de la Francophonie 1985 : Prix d'interprétation pour les trois films présentés, Festival de Carthage, Tunisie 1987: Prix du meüleur acteur pour le film Le médecin de Gafiré, Festival d'Alger

L'IDEE D'UNE TROUPE NATIONALE


Depuis longtemps, la Fédération Centrafricaine de Théâtre, les troupes, les auteurs, les comédiens souhaitaient l'éclosion d'une Troupe Nationale en République Centrafricaine. Cependant, l'occasion ne s'était jamais présentée. En juillet 1986, la Fédération Centrafricaine de Théâtre mettait en place le Premier Festival d'Art Dramatique de Bangui ; dix troupes se retrouvaient au Centre Culturel Français et au Centre Protestant pour la Jeunesse pour offrir au public banguissois une douzaine de pièces africaines, centrafricaines et étrangères.


Devant l'incontestable succès de cette manifestation qui prouvait à tous la vitalité du théâtre centrafricain, il est apparu que le moment était venu de créer une Troupe Nationale, dont la naissance couronnerait enfin le travail entrepris depuis de longues années par la Fédération Centrafricaine de Théâtre et par tous les artistes soucieux de développer l'Art Dramatique en République Centrafricaine.

La création de la  Troupe nationale centrafricaine de théâtre à Bangui (RCA)

inauguration au CCF de Bangui en présence de Mme Kolingba, du gouvernement centrafricain, de l'ambassadeur de France et du corps diplomatique.

Etienne Goyémidé

Mme Kolingba, Etienne Goyémidé saluant les acteurs

LE COMITE DE GESTION


Un comité de gestion s'est, à l'issue du Festival, rapidement mis en place pour permettre à la Troupe Nationale de commencer ses activités dès le début de la saison 1986-87.

Il est composé de :

Etienne GOYEMIDE, Directeur de la T.N.C.T. Ecrivain; Ministre de l'Education Nationale

Stéphane FIEVET, Directeur technique et artistique de la T.N.C.T. Comédien et metteur en scène

Clotaire MBAO BEN SEBA,  Secrétaire de la T.N.C.T., Comédien; conseiller pédagogique à l'Institut National de la Recherche et de l'Action pédagogique

Vincent MAMBACHACKA, Régisseur général de la T.N.C.T., Comédien, Directeur technique adjoint de la F.C.A.T


LES COMEDIENS


Seule une dizaine de comédiennes et comédiens composent le noyau de la Troupe Nationale. Remarqués par le jury du Festival, ils ont été sélectionnés pour leur talent, leur dynamisme, leur volonté commune de donner au Théâtre centrafricain ses lettres de noblesse en participant à un projet artistique ambitieux, qui satisfasse leur exigence de qualité et de rigueur.


AMBITIONS ET OBJECTIFS

  

  • Promouvoir, développer le Théâtre centrafricain pour que celui-ci affermisse son rôle dans la vie de la République Centrafricaine et trouve sa place sur le plan international

  • Permettre aux dramaturges centrafricains d'accéder à un plus large public

  • S'ouvrir à d'autres espaces culturels

  • Valoriser par son action les autres arts centrafricains

Tels sont les objectifs que se fixe la Troupe Nationale Centrafricaine de Théâtre.

Celle-ci se veut également un réservoir de talents qui offre aux comédiens centrafricains une structure rigoureuse dans laquelle leur souci d'un travail théâtral plus approfondi puisse trouver une réponse satisfaisante. C'est du moins dans cette optique que la Troupe Nationale Centrafricaine de Théâtre a présenté son premier spectacle : LA TORTUE QUI CHANTE, de Sénouvo Agbota Zinsou, auteur et homme de théâtre togolais.

Théâtre en Afrique

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L'Empereur Jones
La Tortue qui chante
Empereur Jones - répétition
Empereur Jones - répétition
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