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COMEDIENS


Ziffel

Stéphane Fiévet

Kalle

Christian Ruché




          

Mise en scène

Maija Junno et Stéphane Fiévet

Assistanat à la mise en scène

Sylvain Ninérailles

Scénographie

Raymond Sarti

Costumes

Annette Tamminen

Lumières

Pierre Peyronnet

Son et régie générale

Antoine Mercier

Construction

Alain Caillat

Cette création est une coproduction de la compagnie Terra Incognita, et du Salmanazar, théâtre missionné d'Epernay, avec le soutien des tutelles des deux structures.

Les photos du spectacle sont de Gil Lefauconnier

Cette page reprend les éléments de présentation du spectacle à la date de sa création. N'hésitez pas à promener le curseur de la souris sur l'écran...

  

Oeuvre du Répertoire

Dialogues d'exilés

Bertolt Brecht

traduction (allemand)

Jean Baudrillard et Gilbert Badia

Direction artistique :  Stéphane Fiévet - 10, rue haxo 75020 Paris France - + 33 6 71 80 58 17

1998

Dialogues d'exilés, écrit par B. Brecht lors de son exil en Finlande, est une oeuvre qui oblige à y revenir constamment, car elle est en résonnance avec l'évolution du monde contemporain. Ce spectacle marque la rencontre avec Christian Ruché, qui accompagne depuis la compagnie de façon régulière. C'est aussi la première scénographie confiée à Raymond Sarti, conçue ici en quadrifrontal.

En montant les Dialogues, nous n’éprouvons pas le sentiment de “visiter le patrimoine”, bien au contraire. La rencontre avec ce texte nous trouble. Il n’est qu’à s’attarder sur les thèmes agités par Brecht : la nationalité, le patriotisme, la démocratie, l’Europe, l’école, ou l’éducation des peuples, et nous voilà plongés avec vigueur dans une actualité politique et sociale pétrie des mêmes interrogations, qu’il s’agisse du débat sur l’Europe, des refontes successives des lois sur l’immigration, ou des questions des avant-ou-après-ou-pour-ou-contre-Maastricht.

 

Pas de mimétisme entre 1940 et 1998. Pas de calque grossier entre ces deux époques. Non, simplement devant nous, la force d’une pensée qui met à l’épreuve les mécanismes de toute organisation sociale et politique, et c’est bien de cette mise à l’épreuve que le théâtre peut s’emparer pour articuler en son sein l’Idée, le Poème et la Chair.

 

Terra Incognita entend poursuivre son implantation et sa démarche vers le public en lui adressant des questions qu’il ne saurait ignorer et mener avec son identité artistique cette interrogation vivante du sens.

 

Passeurs des questions formulées par Bertolt Brecht, nous devons inventer de notre côté un moment de théâtre qui les rende sensibles et justes.

 

Le plaisir du verbe ne saurait naître alors sans celui du jeu d’acteur. La compagnie demeure ici fidèle à l’un des fondements de son travail : placer l’acteur au cœur même de l’acte théâtral, partir avant tout de lui et de son émotion.

 

 faire de Dialogues d’exilés un moment de théâtre. Tous les éléments sont là pour nous rendre Kalle et Ziffel accessibles. Ils possèdent cette humanité qui nous ressemble. Et quand ils évoquent - souvent crûment - le monde qui les entoure, comment ne pas s’effrayer des ressemblances avec le nôtre aujourd’hui ?

Imaginons un grand jeu de construction où la parole serait la brique, le plaisir le ciment, l’intelligence l’eau, et l’humour le fil à plomb. Où l’on bâtirait une conscience critique du monde tel qu’il est, tout autant qu’un monde imaginé tel qu’il n’est pas. Où deux personnes en quête d’espace se rencontreraient pour construire un ailleurs, au sein d’une fureur, d’une guerre qui auraient ravagé déjà la moitié de l’Europe. C’est ainsi que se présentent à nos yeux les Dialogues d’exilés écrits par Bertolt Brecht, dans le café de la gare d’Helsinki en Finlande, en 1940 et 1941.

 

Ziffel le grand et Kalle le trapu devisent. Exilés, dans une réelle précarité matérielle, dans une sécurité toute relative, seuls, les deux hommes devraient se taire. Mais ils parlent et parlent encore. Jamais comme ici la parole ne m’est apparue autant comme l’espace de la liberté ni comme le lieu même de la création. Il suffit à ces deux hommes de se retrouver autour d’un verre de bière, de développer sérieusement un thème loufoque ou avec drôlerie un sujet sérieux, et nous voici en voyage dans la pensée.

 

Ziffel et Kalle pensent, certes, mais surtout ils s’amusent. Car la grande force de Brecht, c’est de ne pas s’arrêter au raisonnement philosophique et politique, aussi brillant soit-il. Ziffel et Kalle sont des êtres de chair, c’est-à-dire mystérieux et contradictoires. Voilà pourquoi ce texte est matière à théâtre.

 

L’enjeu principal de notre travail de mise en scène consiste à incarner cette parole, à faire de Dialogues d’exilés un moment de théâtre. Tous les éléments sont là pour nous rendre Kalle et Ziffel accessibles. Ils possèdent cette humanité qui nous ressemble. Et quand ils évoquent - souvent crûment - le monde qui les entoure, comment ne pas s’effrayer des ressemblances avec le nôtre aujourd’hui ?

 

C’est un beau pari de se donner comme lieux du théâtre le dialogue et le plaisir qui en résulte. Ziffel et Kalle se “ font leur numéro ” à chaque rendez-vous, rivalisant d’audace et d’imagination et toujours complices. Jusqu’où pousser ce numéro – jusqu’au cabaret ? Jusqu’au clown ? C’est ce que nous révélera le travail de répétitions.

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Bertolt Brecht naît le 10 février 1898 en Forêt Noire à Augsbourg (annexée à la Bavière en 1906), ville industrielle en plein essor, marquée par une importante émigration souabe au 19e siècle.


Il grandit dans le confort et la sécurité d’une maison bourgeoise et suit ses études normalement. Il opte, sans trop de conviction, pour des études de médecine, à Munich. Très vite, il adopte la formule de Wedekind “ La vie est un toboggan ”. Dès 1918 il commence une première version de Baal, le jouisseur bestial, en réaction à une pièce de H. Johst, faisant l’apologie du génie solitaire, portée aux nues par la critique. Il est attiré par le groupe spartakiste. C’est à cette époque qu’il écrit la ballade de Rosa la Rouge et Spartakus (intitulé ultérieurement Les tambours de la nuit). Pour gagner sa vie, il écrit des critiques de concerts et de ballets. Il admire Charlie Chaplin et le clown Karl Valentin, avec lequel il passe de longues soirées.


 En 1920, il part tenter sa chance à Berlin. Il vit très difficilement dans cette ville qu’il surnomme Chicago. Dès 1923, il a des démêlés avec les fascistes qui annulent les représentations de Dans la jungle des villes. C’est à cette période qu’il fait la connaissance de l’actrice viennoise Hélène Weigel qu’il épousera en 1927. Elle sera son unique veuve “ légitime ”. Il fréquente assidûment les salles de cinéma et de sport, les établissements mal famés. Il écrit pour des revues sportives, des journaux de mode et pour la publicité.


Il s’intéresse alors aux mécanismes sociaux et au problèmes de l’aliénation humaine par la société capitaliste prônant le culte de l’individualisme et de la personnalité : On reproche communément aux travailleurs de ne penser qu’aux choses matérielles et de ne pas avoir le sens de ce qui est noble … L’important, c’est la qualité du collectif et le rôle qu’il confère à l’individu. Il déclare qu’il n’y aura pas de nouveau théâtre sans nouvel ordre social.


 Pour écrire, il n’hésite pas à puiser dans tous les registres : variétés, romans policiers, westerns, opérettes, s’opposant ainsi aux écrivains adulés par la critique - Rilke, Mann, Werfel - qu’il qualifie de “kitch”. Brecht explore de nouvelles formes ou interviennent musique, projection, chœur d’amateurs, numéros de clown, danses et lectures. En 1927, c’est la première collaboration avec Kurt Weill, à sa demande. Ils écrivent ensemble une opérette littéraire avec quelques pointes de critique sociale : L’opéra de quat’ sous, intitulée au départ La canaille. Montée avec beaucoup de difficultés, cette pièce est saluée comme un grand événement et tient l’affiche pendant plus d’un an.

 C’est avec Sainte Jeanne des Abattoirs, en 1930, que s’inspirant du krach boursier de 1929, il réussira pour la première fois à concilier le style épique avec une démonstration scénique de la théorie marxiste. Pour lui, le théâtre n’est pas une institution morale, mais un lieu de divertissement


 Le lendemain de l’incendie du Reichtagen 1933, il quitte Berlin avec Hélène Weigel, pour Prague, puis Vienne, Zurich et enfin le Danemark. Il va rester six ans dans ce pays où l’on est “ toléré, mais indésirable ”, et refuse d’apprendre la langue. Lorsque l’armée d’Hitler envahit le Danemark, il passe en Suède puis, de là, en Finlande, en avril 1940, où il ne pense rester que deux ou trois mois, le temps d’obtenir un visa pour les Etats-Unis. Avec sa famille, il occupe un petit appartement dans le quartier ouvrier d’Helsinki et ce n’est qu’en mai 1941 qu’arrivent les visas. Sur le conseil d’amis, il s’installe à Hollywood pour trouver un “ job ” dans les studios de cinéma. Il découvre alors la société de consommation dans toute son horreur, une société où l’on ne peut être qu’acheteur ou vendeur et où l’on vend en quelque sorte son urine à la pissotière. Durant les six années de son exil aux Etats-Unis, il travaille à plus de cinquante projets cinématographiques mais n’en réalisera qu’un seul. Il vit en marge de la société américaine et garde tout autant ses distances vis à vis des nombreuses associations d’émigrés. Sommé de comparaître devant la commission des activités anti-américaines, il reprend l’avion pour Paris, 24 heures après l’interrogatoire.

 C’est de Zurich qu’il prépare son retour à Berlin en octobre 1948. Il assiste à l’inauguration officielle du Berliner Ensemble dont on lui confie la mission avec Hélène Weigel. Puntila est créé en novembre 1949. En 1952, déchiré entre les relents petit-bourgeois de la RDA et le réarmement de la RFA, il envisage un moment la possibilité de s’exiler en Chine… 


Il meurt en 1956, et l’enterrement de l’agitateur dans le caveau de zinc a lieu, comme il le souhaitait, en toute intimité.

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La version originale allemande, mise en ordre par Herta Ramthun, figure aux pages 1381-1515 des Prosa 2 qui constituent le tome VI des Gesammelta Werke de Bertolt Brecht, dont les éditions Suhrkamp, de Francfort, ont assuré la publication, avec la collaboration d’Elisabeth Hauptmann.

La première édition, sans les fragments en langue allemande, date de 1961, et en langue française, de 1965.

Les Dialogues ont pour l’essentiel été écrits en 1940-1941 en Finlande.

Brecht note, à la date du 1er octobre 1940, dans son carnet de travail : “J’étais en train de lire Jacques le fataliste de Diderot lorsque m’est venue à l’esprit une nouvelle possibilité de réaliser mon vieux projet concernant Ziffel. A la lecture de Kivi, j’avais aimé sa façon d’intercaler des dialogues dans le texte. En outre, j’ai encore dans l’oreille le ton de Puntila. A titre d’essai, j’ai rédigé deux courts chapitres et intitulé l’ensemble Dialogues d’exilés.”

Brecht a vraisemblablement retravaillé son projet aux Etats-Unis.

L’ordre, c’est le gaspillage méthodique. Tout ce qu’on fiche en l’air, qui pourrit ou qui est détruit, doit être inscrit sur une feuille, avec un numéro de référence : c’est ça, l’ordre.

 

Pas de doute possible : à notre époque, les gens insignifiants sont en voie d’extinction. Les progrès de la science, de la technique et surtout de la politique font que cette catégorie est en train de disparaître de la surface du globe. La capacité stupéfiante qu’a notre époque de faire quelque chose à partir de rien a engendré un nombre fantastique d’hommes supérieurs.

 

Quand, dans un pays, la soif de culture prend un tel air d’héroïsme et d’abnégation qu’elle étonne tout le monde et passe pour une haute vertu, cela jette un jour bien sombre sur ce pays.

 

Je ne conseille à personne de se comporter en être humain, sinon avec la plus extrême prudence. Le risque est trop considérable. En Allemagne, après la première guerre mondiale, est sorti un livre au titre sensationnel : L’homme est bon ! Je me suis senti mal à l’aise et je n’ai respiré qu’après avoir lu cette critique : “L’homme est bon, le veau, succulent”.

 

Il leur faut toujours un but : un but, on tire dessus.

Les Américains précisément en ont plein la bouche de la liberté. Je l’ai déjà dit tout à l’heure, c’est suspect. Pour qu’un homme parle de liberté, il faut que le bât le blesse quelque part. Quelqu’un qui a chaussure à son pied, vous l’entendrez rarement parler de ses souliers, pour dire et redire qu’ils sont légers, qu’ils lui vont bien, ne le serrent pas, qu’il n’a pas de cors et ne supporterait pas d’en avoir.

 

La meilleure école pour la dialectique, c’est l’émigration. Les dialecticiens les plus pénétrants sont les exilés. Ce sont des changements qui les ont forcés à s’exiler, et ils ne s’intéressent qu’aux changements.

La mise en scène et la scénographie ont souhaité accentuer l’aspect trouble d’une période mouvementée où “les murs avaient des oreilles”. Le public fait donc partie intégrante du dispositif scénique qui peut être installé dans tout espace non équipé ou sur un plateau.

Il nous arrive fréquemment d'employer le terme de "déraciné" pour désigner l'exilé ; celui qui a été contraint de quitter son pays et qui vit désormais en transit et en transplantation dans un autre pays. Le mot "déraciné" semble ici indiquer que les racines ou la base de cette personne aient été coupées, autrement dit qu'elle se trouve dépossédée de son propre fondement.

 

Rien n'est plus faux. Le drame permanent de l'exilé, ce n'est pas le fait d'avoir été coupé de son origine, au contraire, c'est d'être désormais contraint de n'exister qu'en fonction de ses racines, son passé, son invisible identité qui, dorénavant, sera sa seule marque de reconnaissance. C'est dire que l'exilé est celui pour qui la seule et unique référence est précisément ce qui n'est pas là : la patrie. Dès lors, tout autre endroit, tout autre pays, toute autre réalité est dénuée de sens, reléguée dans l'indifférence et la grisaille non-identifiable.

 

Le lieu de rencontre des deux exilés de Brecht se situe dans cette indifférence ni menaçante ni bienveillante, cette zone de neutralité absolue et de transit au vu duquel toute réalité est mise à plat et susceptible d'être interrogée dans son être. Ce lieu est habité par ses multiples possibilités d'existence : salle de café ou configuration urbaine, ring de boxe ou évocation des camps.

 

C'est un lieu de l'entre-deux, un lieu de passage, un lieu où les mots prennent un poids et une signification plus aiguë. L'urgence du dire, dans ces "murs humains", prend ici toute sa signification.

 

Ici se jouera la rencontre : celle de l'affrontement, de la réminiscence et de la joute intellectuelle et dialectique où, à partir de l'indifférence qui est le privilège de l'exilé, chaque terme méritera la découverte d'un sens nouveau.

 

Attablés autour des quatre côtés de ce lieu de rencontre, nous sommes son témoin et ses oreilles. Nous sommes conviés à la joute dialectique, nous en sommes les spectateurs chargés d'en être le porte-parole plus tard.

 

Mais, puisqu'aucune rencontre n'est simple, ce n'est pas seulement du spectacle que nous sommes les observateurs. Face à face et entourés, nous sommes témoins les uns des autres et continuellement mis en danger par le regard incontrôlable de l'autre, du voisin : nous mettons par là-même en doute la possibilité de l'existence d'un juge de l'histoire et des hommes.

 

Raymond SARTI

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L'Humanité           

Pour ces morceaux choisis de ces « Dialogues d'exilés », la mise en scène de Maija Junno et Stéphane Fiévet évite habilement tous les écueils.     


Le Dauphiné libéré             

Avec la programmation Champagne-Ardenne, on n'est rarement déçu. Et avec la Compagnie Incognita, jamais. Déjà il y a deux ans, Maija Junno nous avait enchantés avec "Noirs Paradis". Elle signe cette année avec Stéphane Fiévet une mise en scène d'une rare intelligence et d'une originalité tout aussi extraordinaire.

                

Politis                    

Le monde recréé dans ce buffet de gare, qu'a réellement connu l'émigré Bertolt Brecht à cette même époque, un Brecht qui prend un malin plaisir à se jouer des contradictions philosophiques. à faire jaillir des répliques percutantes, au fil d'une éblouissante joute verbale. Stéphane Fiévet et Christian Ruché évoluent dans une scénographie étonnante faite de caisses de bois transformables, autour desquelles nous sommes assis en carré. Une réussite du off !


La Croix                

Dans les valeurs sûres, on peut signaler Dialogues d'exilés mis en scène par Maija Junno et Stéphane Fiévet, à partir des textes rédigés par Brecht au buffet de la gare d'Helsinki en 1940 et 1941. Sous l'effet de deux acteurs complices (Stéphane Fiévet lui-même et Christian Ruché, les « exilés »), le spectacle prend des allures de grand jeu où le labyrinthe du décor répond au labyrinthe d'une pensée dialectique


L'Avant-Scène     

La pensée, enivrante, se répercute vers nous par des échos terriblement actuels, comme des clins d'œil que les comédiens, avec une présence totale, nous livrent. Bravo !


La Marseillaise

la mise en scène est à la hauteur  du chef-d'œuvre qu'est le texte de Brecht. Deux comédiens d'une présence, d'une force de  conviction, d'une aisance qui fascinent dès la première minute à la dernière : Stéphane  Fiévet, Christian Ruché. Un dispositif scénique tout à fait adapté pour placer les comédiens, mais  aussi le public lui-même, dans un environnement à l'image de ce que le texte évoque, sans copiage répétitif : une mise en scène inventive, une bande sonore suggestive ...


Actualités de la scénographie

L'essence même de l'œuvre est aussi traduite par la scénographie rationnelle de Raymond Sarti qui crée un espace quadri-frontal épuré, dont le centre est occupé par des cubes astucieusement transformables, propices à l'évocation sans illustration des lieux multiples de la pièce, et intègre les spectateurs au cœur même de la représentation.


  

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Documentaire sur le spectacle réalisé par Télé Centre Bernon.

Pour une meilleure qualité,

visionnez en HQ.

Siège social : 8 route des Pyrénées 64230 Arbus - Administration : 10, rue Haxo 75020 Paris France

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